Agro Perspectives - Agronomie - Diffusion des techniques innovantes en agriculture

Les Brèves


Agroperspectives, c’est avant tout un lieu de partage d’informations permettant au monde agricole de progresser.

Vous pouvez proposer une information en vous rendant sur la page " Proposez une information".


10 octobre 2019

EToPhy un outil web pour évaluer la toxicité des phytosanitaires sur la santé de l'applicateur et l'environnement

Etophy.jpgL'outil EToPhy web a été développé dans le cadre du projet R&D "GesPPEIR : Gestion eau, Phytosanitaires, prévisions et indicateurs de risques" financé par le FEDER, la région Occitanie et bpifrance et comprend deux modules EToPhy Simulateur et  EToPhy Analyses. Ils reposent sur le calcul de deux indicateurs de risques liés à l'application des produits phytosanitaires : l'indicateur IRSA pour la santé et IRTE pour l'environnement qui viennent compléter l'IFT (indice de fréquence des traitements).  Le module EToPhy Simulateur permet d'évaluer les risques provoqués par un produit phytosanitaire sur la santé et l'environnement, d'accéder rapidement à des informations sur les matières actives et de comparer les produits entre eux en fonction de leur degré de toxicité. EToPhy Analyses vise à analyser les risques liés à l'utilisation des phytos. Il permet notamment de comparer les 3 indicateurs selon différentes modalités(produits, parcelles, cultures, campagnes culturales). 

Pour en savoir plus :  https://etophy.fr


16 septembre 2019

Produire des extraits fermentés de plante pour renforcer la santé des cultures

Antoine Chedru, agriculteur en Seine Maritime vous présente dans cette vidéo la manière dont il produit ses extraits fermentés de plante afin de renforcer la santé de ses cultures et de réduire les fongicides. 

Une prochaine vidéo sera réalisée afin de présenter les résultats techniques.


12 septembre 2019

De fortes différences de perception des adventices révélées par l'enquête INRA

etudeperceptionadventices.jpgUne enquête nationale réalisée par l'INRA et ayant recueilli 1320 réponses (839 analysées dans cet article), dont 56% d'agriculteurs, 26% de conseillers, 14% de techniciens/expérimentateurs et 4% de chercheurs, a permis de sonder leur perception des adventices. Les effets positifs des adventices ont moins d’importance aux yeux des sondés que leurs effets négatifs et principalement ce sont les chercheurs qui les citent. Les effets positifs « sources de pollen pour les insectes » et « refuge pour les auxiliaires des cultures » sont ceux auxquels les répondants ont accordé le plus d’importance. Pour les effets négatifs, la perte de rendement (nuisibilité primaire directe) et l’augmentation du stock semencier (nuisibilité secondaire) sont les plus importants. Entre 60% et 80% des personnes enquêtées jugent importants les effets négatifs sur la conduite des travaux agricoles et la perte de qualité la récolte. Les adventices les plus citées comme problématiques sont le vulpin des champs (cité par 47,5%), le ray-grass (45,3%), le chardon des champs (42,6%), la folle avoine (17,5%) et le gaillet gratteron (16,2%). Vingt-deux relevés adventices virtuels différents étaient présentés aux personnes sondées, qui devaient indiquer leur perception du risque malherbologique et leur volonté de désherber une telle communauté. Une différence existe entre la perception du risque malherbologique et de la décision de désherbage pour les agriculteurs, les expérimentateurs, les conseillers agricoles, mais pas pour les chercheurs. Il existe une différence de perception au sein de chaque type d’acteurs, aussi grande qu'entre les acteurs.

enqueteperceptionadventices.jpgDifférents profils, associés à leurs déterminants, ont pu être identifiés : (1) un groupe de personnes très tolérantes à la présence d'adventices et ne désherbant pas les relevés composés majoritairement d'agriculteurs ou de conseillers en bio, (2) un groupe très intolérant et désherbant systématiquement composé à 31% d'agriculteurs plutôt des céréaliers avec des hauts potentiels de production, (3) un groupe moyennement tolérant et envisageant un désherbage si ils ont le temps composés d'agriculteurs plutôt en polyculture élevage et (4) un groupe moyennement tolérant et raisonnant son déhserbage en fonction des espèces présentes. 

Pour lire le rapport complet :  https://www.gchp2e.fr/


27 août 2019

Dernier rapport du GIEC : les sols, ressource cruciale contre le réchauffement

résidus de maïsLe nouveau rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) porte sur «les changements climatiques, la désertification, la dégradation des terres, la gestion durable des terres, la sécurité alimentaire et les flux de gaz à effet de serre dans les écosystèmes terrestres». Ce rapport montre que, sans être la seule solution, une meilleure gestion des terres peut contribuer à faire face aux changements climatiques. En effet, les terres doivent rester productives pour maintenir la sécurité alimentaire mais également fournir de la biomasse pour les énergies, sans mettre en péril la biodiversité et la qualité des sols. Entre 2008 et 2017, les sols ont absorbé près de 30% du total des émissions anthropiques de gaz à effet de serre par le biaias de processus biogéophysique. Toutefois, les experts du GIEC estiment qu'environ un quart des terres libres de glace sont surexploitées notamment par une agriculture basée sur l'usage de fertilisants minéraux et le labour profond, entrainant une baisse de la quantité de matièrs organiques dans les sols de l'ordre de 60 à 70% au niveau mondial. Le rapport préconise donc de recourir à des techniques plus respectueuses du sol notamment la couverture continue des sols, de protéger certains milieux comme les mangroves ou les tourbières mais également de se pencher sur nos régimes alimentaires (réduction de la consommation de viandes dans les pays développés...).

Pour en savoir plus :  https://www.ipcc.ch/

 

 

 


19 juillet 2019

Un concours pour construire des serious game sur l'élevage

concoursjeuxserieux.jpgLe GIS Avenir Elevage, avec le soutien de la DGER, organise un concours ayant pour objectif de créer des jeux sérieux pour expliquer comment fonctionne l'élevage aujourd'hui en France aux élèves de filières générales. L'idée est de donc de permettre à des lycéens agricoles de créer de futurs outils pédagogiques pour leurs homologues des filières générales. Le concours est ouvert à partir de septembre aux inscrits pour l'année 2019-2020 dans un établissement d'enseignement agricole secondaire public ou privé. 

Pour en savoir plus :  https://www.gis-avenir-elevages.org/

 


13 juin 2019

16 indicateurs de bien être animal intégrés dans la charte des bonnes pratiques d'élevage

Cow La filière a co-construit une liste de seize indicateurs pouvant être utilisés dans l’ensemble des élevages français. L’objectif est de valoriser les savoir-faire des éleveurs mais aussi de mettre en place les conditions d’une démarche de progrès, et d’apporter des réponses aux clients. La liste sera intégrée dans la nouvelle version de la charte des bonnes pratiques d’élevage. Le travail a été mené en concertation avec Interbev. Il est prévu de démarrer les premiers audits au 1er janvier 2020. Pour cela, la filière a utilisé Boviwell qui utilise des seuils définis dans le programme de référence européen Wellfare Quality. Ce programme est basé sur un système de scores pour chaque indicateur et fournit des résultats pour chacune des 5 libertés fondamentales et une note finale de 0 à 100.

Les 16 indicateurs sont : (1) Place à l’auge , (2) Note d’état corporel, (3) Place pour l’abreuvement, (4) Note de propreté du poil, (5) Place de couchage, (6) Blessures, (7) Boiteries, (8) Cellules somatiques, (9) Mammites cliniques, (10) Mortalité, (11)  Plan de gestion de la santé, (12) Pratiques lors de l’ébourgeonnage, (13) Pratiques de distribution du colostrum, (14) Accès à une aire d’exercice (15) Plan de gestion des événements climatiques extrêmes et  (16) Distance d’évitement.

Pour en savoir plus : https://www.reussir.fr/lait/


25 avril 2019

Le compact feeding pour augmenter la productivité et l’efficacité alimentaire

compact_feeding.jpgTout droit venue du Danemark, cette technique a pour objectif de limiter le tri, d’obtenir de la compétition à l’auge et d’avoir une constance de la ration pour un fonctionnement optimal du rumen. Cette méthode permet de gagner de gagner en productivité, en efficacité alimentaire, et en santé des animaux. Elle est composée de 3 étapes :la phase de trempage des aliments secs avec de l’eau, la phase de structuration avec l’ajout des aliments fibreux et la phase de mélange et broyage avec l’ensemble de la ration.

Pour en savoir plus sur un éleveur qui a déjà franchi le cap cliquez ici .


EXPE Ecophyto Lorrain : Deux exemples de réduction de 50% des produits phytosanitaires à découvrir.

expelorrainLe Réseau DEPHY EXPE Lorrain est multi-sites et multi-acteurs. L'ojectif es d'analyser 7 systèmes innovants conduits en production intégrée sur le long terme dont l’objectif est de réduire de 50% la pression des produits phytosanitaires sur une rotation courte (colza/blé/orge d’hiver) et deux rotations longues en intégrant des cultures de printemps et d’été (tournesol, pois de printemps, triticale, maïs). 

Les résultats sont présentés sous forme de fiches système DEPHY EXPE. Elles comprennent l’origine du système, l’objectif de réduction d’IFT, la stratégie globale (Niveaux ESR), les caractéristiques du système, les objectifs du système (Agronomiques, Maîtrise des bioagresseurs, Environnementaux, Socio-économiques), les résultats concernent les campagnes de 2013 à 2017.

Pour découvrir l'ensemble des résultats, rdv ici

 

 


9 avril 2019

Participez à l'échantillonnage des vers de terre de France

Earthwarm in a heap of soilEn 1972, un inventaire des espèces de lombrics avait été réalisé par Marcel Bouché sur plus de 1400 sites répartis en France métropolitaine. Au travers du projet #Bouché2022, le réseau TEBIS (réseau sur les Traits Ecologiques et Biologiques des organismes du Sol) piloté par l'INRA propose aujourd’hui de retourner sur le plus grand nombre possible de ces sites d’étude et d’y observer les espèces présentes. L’objectif est d’avoir une image de l’évolution de la répartition de la diversité des espèces lombriciennes 50 ans après l’état des lieux initial produit par M. Bouché. Pour participer, il faut contacter le réseau pour connaître les sites à échantillonner puis appliquer le protocole OPVT et enfin envoyer les animaux collectés, fixés dans de l'éthanol, ainsi que 500 g de sol au laboratoire UMR Eco&Sols de Montpellier.

Pour en savoir plus : https://mailchi.mp/97120d9b5350/bouch2022-59421


29 mars 2019

Faut-il s’inquiéter d’une trop forte réduction de la concentration en cellules somatiques du lait ?

CCS.jpgLa concentration en cellules somatiques (CCS) du lait à l’échelle de la lactation d’une vache est une information utilisée en génétique pour évaluer les reproducteurs des races laitières. Tout le monde s’accorde sur l’intérêt de pénaliser les CCS élevés. En revanche, de nombreuses questions se posent sur le risque encouru à sélectionner sur de faibles valeurs supposant une faible capacité de défense contre les infections. Des études ont montré des faibles incidences de survenue de mammite clinique sur des vaches avec de faibles CCS.

Pour en savoir plus : https://productions-animales.org

 


22 février 2019

Parution du guide technique des mélanges fourragers

guide technique

Les éleveurs cherchent de plus en plus à assurer l’autonomie fourragère et protéique de leur exploitation tout en limitant les intrants. Les aléas climatiques fréquents les poussent également à diversifier les ressources fourragères. Dans ce contexte, les méteils présentent des intérêts stratégiques pour les systèmes fourragers. La composition des méteils varie fortement : de mélanges aux céréales prépondérantes jusqu’à uniquement des légumineuses. Le méteil est souvent une culture à double fin (fourrage immature ou grain) qui peut être récoltée à différents stades selon les conditions climatiques de l’année et les objectifs de l’éleveur.

Pour découvrir ce quide, rdv ici


20 février 2019

Parution du Guide MAGELLAN : du couvert annuel ... au couvert permanent

Magellan

Le GIEE MAGELLAN publie un "Guide Semis Direct, du couvert annuel...au couvert permanent". Il regroupe un bilan des 5 premières années d'essais du GIEE et le retour d'expériences des membres du GIEE sur leur transition vers le semis direct sous couvert permanent. Ce guide est à destination des agriculteurs et des techniciens. Il est complet, bien construit, c'est un vrai régal. 

Pour le consulter, rdv sur MAGELLAN


19 février 2019

Produire du lait en associant maïs épi et luzerne dans la ration des vaches

          Un essai sur les performances laitières de vaches alimentées avec de l’ensilage de luzerne et du maïs épi ensilé a été réalisé par la station ARVALIS. Trois régimes alimentaires ont été testés. Les mesures ont porté sur la production laitière, la composition et la qualité du lait. Les résultats montrent qu’il est possible de maintenir une production laitière élevée en réduisant l’utilisation de tourteaux protéiques. La production de matières utiles diminue tandis que la composition fine du lait est améliorée.

Pour en savoir plus : http://www.journees3r.fr

 

 


8 février 2019

Les effets de l’utilisation de la graine de lin extrudée sur les performances animales testés en conditions de terrain

Lein-bluehend-Misteli-800.jpgCette étude a permis de montrer que les éleveurs retirent en moyenne des bénéfices sur les performances du troupeau grâce à l’apport de quantités modestes de graine de lin extrudée. Bien que les faibles doses n’aient pas d’effet, il a été mis en évidence que les apports d’au moins 50 g/j présentent des effets d’autant plus favorables que la vache a un niveau de production élevé et que la dose apportée augmente. Ces résultats se sont vus au niveau de la production laitière et de l’intervalle vêlage-fécondation.

 

Pour en savoir plus : http://www.journees3r.fr/


1 février 2019

Un répertoire des compositions de 300 matières premières pour les animaux d’élevage

Table_INRA.jpgLes aliments présentés dans les tables INRA-CIRAD-AFZ sont pour l'essentiel des ingrédients (matières premières) utilisés dans les aliments composés pour animaux de ferme. La plupart sont des produits courants, mais les tables incluent des aliments moins conventionnels, tels que de nouveaux ingrédients (insectes ...). Ces tables n'incluent pas les fourrages et les pâturages. Certains aliments ont été subdivisés selon leur composition chimique (protéines, cellulose brute ou matières grasses).

Pour en savoir plus : https://feedtables.com/fr


29 janvier 2019

Classer les plantes selon leur potentiel anti-méthanogène pour réduire les émissions de méthane des ruminants

herbeAfin d’évaluer le potentiel d’une plante pour réduire les émissions de méthane chez les ruminants tout en tenant compte de sa valeur nutritionnelle, un indice anti méthanogène a été développé. L’objectif est d’apporter des informations sur la valeur environnementale des plantes de prairies et de compléter la connaissance des multiples services rendus par le pâturage. La détermination de cet indice repose sur l’écart entre la production de méthane de la plante et la valeur qui serait obtenue dans les conditions d’une fermentation normale c’est à dire lorsque le métabolisme microbien n’est pas perturbé. La production de méthane de l’écosystème ruminal a été mesurée pour 212 plantes de prairies, bordures, talus, fossés, haies, etc.

Pour en savoir plus : https://prodinra.inra.fr/


18 janvier 2019

Il n’est pas toujours économiquement intéressant de produire plus de lait par vache

Vaches Holstein en patureAugmenter la productivité par vache ou traire plus de vaches ? Un essai mené à la ferme expérimentale des Trinottières et des simulations économiques ont tenté d’y répondre. Dans un contexte d’augmentation des livraisons de lait, la voie « productivité » conduit à une baisse du revenu par rapport au système initial. Quant à l’augmentation des effectifs, cette stratégie impose une maîtrise des investissements pour dégager plus de revenu, mais génère plus de travail. Cet avantage économique en faveur de l’augmentation de l’effectif se vérifie, quelles que soient les variations des prix de vente du lait ou des céréales, ou des prix d’achat des intrants.

Pour en savoir plus : http://idele.fr/no_cache/recherche/publication/idelesolr/recommends/produire-plus-de-lait-dans-un-contexte-dapres-quotas.html


14 janvier 2019

Une nouvelle technique de détection de la toxoplasmose ovine développée

toxo.jpgLa toxoplasmose, maladie d’origine parasitaire est une cause fréquente et significative d’avortements chez les petits ruminants. Après l’identification d’une corrélation entre l’apparition d’anticorps spécifiques dans le sang et dans la salive, des travaux ont permis de mettre au point un kit de détection de la toxoplasmose animale (test ELISA). Un kit facile d’emploi et simple à interpréter, son utilisation permettra aussi d’étudier l’épidémiologie et la séroprévalence de la maladie. Il est envisagé d’élargir la gamme de ce type de kit de diagnostic. De belles perspectives pour la détection de nombreuses autres pathologies animales.

Pour en savoir plus : http://www.inra.fr/


17 décembre 2018

Lancement de REUNIR-AF, réseau national pour l'Agroforesterie

reuniraf.pngLe Réseau National pour l’Agroforesterie (REUNIR-AF) ambitionne d’améliorer la prise en compte des différentes formes d’agroforesterie dans les politiques agricoles et d’aménagement, et d’accompagner le déploiement et l’appropriation de ces politiques par les agriculteurs ainsi que par les opérateurs et conseillers de terrain.

Soutenu par le Réseau rural national à l'aide de crédits du FEADER, du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation et du Commissariat général à l’égalité des territoires, le projet REUNIR-AF est piloté par Chambres d’agriculture France et copiloté par l’Afac-Agroforesteries. Il s’appuiera fortement sur leurs réseaux régionaux et départementaux, rassemblant ainsi la grande majorité des conseillers agroforestiers de France, et associera l’ensemble des partenaires nationaux pour faire de ce projet un levier important en faveur du développement de l’agroforesterie.

Le projet REUNIR-AF est structuré autour de trois axes : • Favoriser l’intégration des systèmes agroforestiers dans les politiques agricoles (Axe 1) et dans les politiques d’aménagement (Axe 2), par l’accompagnement, le suivi et l’analyse de la mise en oeuvre de ces politiques. • Accompagner la création et le déploiement d’un dispositif d’animation d’un Concours national des pratiques d’agroforesterie (Axe 3).

Pour en savoir plus : Communiqué de presse


26 novembre 2018

Le guide AFPF des méteils vient de paraître

guide_technique_meteils_AFPF.pngEdité par l'Association Française des Productions Fourragères, ce guide traite des mélanges de céréales à paille et de légumineuses à destination des fourrages. Ces cultures peuvent être implantées en culture principale ou en dérobée et sont communément appelés "méteils". Il présente les intérêts et limites de ce type de production et en donne les règles de composition et de conduite. Des repères technico-économiques sont également présentés.

Pour consulter le guide : https://afpf.journees-afpf.fr


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