Agro Perspectives - Agronomie - Diffusion des techniques innovantes en agriculture

Les Brèves


Agroperspectives, c’est avant tout un lieu de partage d’informations permettant au monde agricole de progresser.

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19 juin 2020

Le réseau ENDURE fait le point sur les usages du glyphosate en Europe

endureglypho.jpgLe réseau ENDURE, en collaboration avec INRAE et l'université catholique de Louvain, a coordonné et publié le 12 mai un rapport sur les usages du glyphosate dans les 28 États membres de l'Union, ainsi qu'en Norvège, Serbie, Suisse et Turquie. 

À partir de données Eurostat et d'estimations, ils ont établi que 49 427 tonnes de substance active ont été vendues dans ces pays en 2017. La moyenne européenne se situe à 0,20 kg de glyphosate/ha quand le total des herbicides est de 0,62 kg/ha. Le glyphosate peut représenter de 15 à 78% des herbicides utilisés. Les usages par hectare sont les plus importants au Danemark, en Pologne, aux Pays-Bas, au Portugal et en France, et les moins élevés en Turquie, Lituanie, Lettonie, au Royaume-Uni et en Suisse. Ont été recensées huit finalités agronomiques d'usage de l'herbicide, avec une forte variation selon les pays et les cultures concernés : par exemple, contrôle des adventices pour les cultures annuelles. Enfin, les auteurs rappellent qu'il existe des alternatives au glyphosate : biocontrôle, désherbage mécanique, couvert végétal, paillage, diversification de la rotation, semis tardif.

Pour en savoir plus : veilleagri.hautetfort.com/


28 février 2020

Le biocontrôle, un marché en pleine croissance

biocontroleLe biocontrôle regroupe différentes catégories comme les microorganismes ou encore les phéromones. Poussé par la législation et les avancées technologiques, le secteur explose avec une hausse du marché de 24% en 2018. Jusqu'à il y a environ 5 ans, le secteur était largement constitué d'entreprises familiales. Aujour'dhui, c'est un mix entre startups et grandes firmes de l'agrochimie qui proposent des produits de biocontrôle. Si certains secteurs comme l'arboriculture et la viticulture utilisent de plus en plus de produits de biocontrôle, leur diffusion en grandes cultures restent encore limitée souvent par manque de produits disponibles mais aussi parce qu'il faut raisonner système. 

Pour en savoir plus :  https://www.huffingtonpost.fr/

 


10 février 2020

Comment mesurer la qualité des sols avec des indicateurs simples ?

      moPascal BOIVIN, professeur à l'HEPIA (canton de Genève), a donné des réponses lors des rencontres de l'ABC en janvier. En définissant tout d'abord la qualité des sols comme aptitude à assurer leurs fonctions, il distingue la qualité potentielle, appelée capacité, relativement invariable à l'échelle de l'exploitation (texture, profondeur, ...) contrairement à la qualité stricto sensus qui varie en fonction des pratiques agricoles et des itinéraires. La fertilité physique du sol (qualité de la structure) est en général le point de faiblesse principal et le plus négligé. Deux notions sont à prendre en compte:

 

-La qualité de la structure varie beaucoup saisonnièrement, voire sur des pas de temps plus courts (compaction), elle s’apprécie au test bêche désormais abordable dans une formule simplifiée et rationalisée (le VESS). Pour commencer, le test bêche VESS donne un scoring dans l'ordre d'une bonne structure 1 à une mauvaise. Il faut veiller à ne pas voir durablement un score >3. Les couverts, céréales d'automne permettent d'améliorer rapidement la qualité.

-La vulnérabilité de la structure dépend de sa résistance aux stress mécaniques, et de sa résilience (sa capacité à se refaire après un stress). La combinaison des deux est la vulnérabilité. Elle dépend des teneurs en matière organique (MO) et en argile et s’apprécie par le rapport MO/ Argile. A moyen terme, il faut veiller à avoir une vulnérabilité acceptable, soit un rapport MO/Argile > 17%.

C'est en pilotant ces deux indicateurs à court et moyen terme qu'il est possible d'évaluer simplement l'évolution de la qualité des sols.


6 février 2020

Conduite de colza Zéro insecticides en sud Manche

Colza associéDirection le Sud Manche autour d'Avranches, sur une ferme du réseau DEPHY ECOPHYTO, dans des limons profonds pour découvrir un itinéraire technique de colza associé peu gourmand en phytos. 

Dans une rotation de 5 années de maïs, blé, colza, blé, le colza a été semé en SD (750A) le 28 août 2018 à 2.5 Kg /ha avec du trèfle blanc grassland demand (2.5 kg/ha) et du lin de printemps (10 kg/ha).  A l'automne, il a été désherbé 6 jours avant le semis (glyphosate à 1.6l/ha), et fertilisé avec 40mde lisier de truies. La fertilisation "sortie hiver" a été constituée de 280 kg de 27 + 9 SO3 début mars puis 210 kg d'urée mi mars. Un fongicide a été appliqué mi-avril (0.5kg de pictor pro et 1l de caramba star). La moisson s'est avérée satisfaisante avec un rendement de 47qtx.

La fertilisation organique, l'association avec du lin et le semis précoce du colza ont permis d'avoir un colza robuste et vigoureux capable de résister aux attaques des insectes d'automne. 


21 janvier 2020

Du nouveau dans la lutte contre le campagnol.

campagnolLes dégats engendrés par les campagnols sont aujourd'hui un frein au developpement des système en "agriculture de conservation", l'impact sur le rednement et le salissement des parcelles peut être très important. La recherche avance pour trouver des nouveaux moyens de lutte. Pour informer leurs congénères de leur état physiologique, les campagnols utilisent le marquage odorant. Des chercheurs de l’Inra, de l’Institut Pasteur de Lille et d’ALLICE viennent d’identifier les signaux chimiques émis par les deux sexes, à partir d’urine et de glandes abdominales. Leurs résultats, parus dans Scientific reports, montrent que les composés émis par l’urine et les glandes abdominales sont différents et que leur production dépend du sexe mais surtout de la période de l’année. Ces travaux permettent d’envisager le développement de nouvelles stratégies de lutte plus respectueuses de l’animal et de l’environnement. (grand campagnol terrestre, ou rat taupier) est un rongeur commun des prairies de moyenne montagne. Il creuse des galeries dans le sol où il se reproduit et où il se nourrit des racines des végétaux. Ses populations ont atteint des niveaux tels qu’ils entraînent des pertes importantes pour les agriculteurs : moins de rendement et présence de terre dans les fourrages récoltés.

Pour en savoir plus, rdv ici


17 décembre 2019

Fertilisation fine du blé : rôle et intérêt de la silice

Le besoin esi_-.pngn Silicium (Si) des espèces varie en fonction de leur capacité à l’accumuler et à le stocker. Il représente une proportion allant de 0.1% et 10% de la matière sèche (MS) de la plante. Le taux de Si biodisponible par les plantes (SiCaCl2) est dépendant du pH ainsi que de la capacité chimique du sol à le dissoudre, certains feldspaths, argiles y sont plus favorables contrairement aux quartz.

Il est absorbé sous forme d’acide orthosilicique (H4SiO4) par les racines puis précipité en phytolithes pour être stocké sous forme solide dans les parties aériennes au niveau des nervures des feuilles. Les graminées sont les espèces les plus riches en Si et le riz détient le record avec plus de 4% de MS. C’est pourquoi la fertilisation en Silicium (Si) est pratiquée dans certains pays d’Asie et d’Amérique, notamment dans les rizières. Parmi les espèces les plus cultivées en France, c’est le blé qui est le plus riche en Si avec environ 2.5% MS (Guntzer et al, 2012). Des études sur le blé démontrent une action positive du Si face au stress hydrique (Chen et al., 2018). Il augmente la rétention d’eau en renforçant la structure des nervures de la feuille. Au niveau racinaire il serait capable d’inhiber les bloqueurs de protéines transporteuses des molécules d’eau, ainsi que d’autres actions améliorant la conduction de l’eau dans la plante (Coskum et al., 2018).

Parallèlement, on observe une meilleure résistance du riz aux maladies fongiques (Blast) avec la Silice. Les symptômes sur feuille sont plus faibles en prénsence de Si. Les études ont également mis en avant une une corrélation positive entre la concentration en Si des plantes et le rendement pour le riz.

Même si le seuil critique du Si biodisponible pour le blé n’est pas encore connu, en se basant sur celui de la canne à sucre comme indicateur,(20 mg kg-1 de SiCaCl2, Haysom et Chapman, 1975) la moitié des sols français en seraient déficitaires. 

La fertilisation en Si du blé pourrait être un levier intéressant pour améliorer la robustesse de la culture face à la sécheresse et aux stress fongiques. Les avancées du projet de recherche BioSiSol nous en diront davantage !

 


18 octobre 2019

Le colza, de multiples associations possibles

Colza associé fond de sac

Le colza est une belle porte ouverte pour les associations de culture, la preuve dans une exploitation de polyculture elevage dans l'Orne avec deux itinéraires différents. Ces 2 associations ont permis de réduire l'utilisation d'herbicides et d'insecticides.

En premier lieu, un colza semé mi-août associé à de la phacélie, féverole, moutarde brune, vesce, nyger. La culture a été semé au combiné herse rotative + semoir après un épandage de fumier. Le colza est au satde de 6-8 feuilles, les pivot sont droits et mesurent de 15 à 20 cm, c’est satisfaisant et prometteur d'autre part la couverture dense a permis de contrôler les adventices. Réalisé à l'origine avec des "fonds de sacs de semences de couverts", c'est un essai concluant mené de surcroît dans des bonnes conditions climatiques. A noter que l’agriculteur a choisit une variété non sensible à l’élongation automnale.

Colza associé Sarrasin

 

Sur la parcelle adjacente, à la suite d'un méteil, l'intérêt est tout autre. L’agriculteur a associé 40 kg/ha sarrasin, dans l'intention de le battre, a un dose classique de colza, le tout semé mi-juillet.

Le développement actuel ne permet pas de répondre à toutes les attentes. En effet, l'implantation retardée par les travaux de moissons s'est faite sur sol réchauffé et a pénalisé le développement de la culture mais favorisé les chénopodes fortements présents. Il faut savoir que la moisson du sarrasin est possible quand 75% des grains sont mûrs idéalement après une période de gel. C'est dans cette optique que l’agriculteur pense attendre afin de favoriser la pousse de sarrasin. Concernant la répartition du colza, elle est hétérogène sur cette essai, il y des zones avec moins de 7 colzas au m². Une des solutions serait de semer en céréale une partie de l’essai après la moisson du sarrasin.

Ces essais réalisés à l'initiative de l'agriculteur sont prometteurs sur la culture du colza mais nécessitent quelques mises au point notamment sur la culture du colza associé au sarrasin en terme de date de semis.

Affaire à suivre

 


10 octobre 2019

EToPhy un outil web pour évaluer la toxicité des phytosanitaires sur la santé de l'applicateur et l'environnement

Etophy.jpgL'outil EToPhy web a été développé dans le cadre du projet R&D "GesPPEIR : Gestion eau, Phytosanitaires, prévisions et indicateurs de risques" financé par le FEDER, la région Occitanie et bpifrance et comprend deux modules EToPhy Simulateur et  EToPhy Analyses. Ils reposent sur le calcul de deux indicateurs de risques liés à l'application des produits phytosanitaires : l'indicateur IRSA pour la santé et IRTE pour l'environnement qui viennent compléter l'IFT (indice de fréquence des traitements).  Le module EToPhy Simulateur permet d'évaluer les risques provoqués par un produit phytosanitaire sur la santé et l'environnement, d'accéder rapidement à des informations sur les matières actives et de comparer les produits entre eux en fonction de leur degré de toxicité. EToPhy Analyses vise à analyser les risques liés à l'utilisation des phytos. Il permet notamment de comparer les 3 indicateurs selon différentes modalités(produits, parcelles, cultures, campagnes culturales). 

Pour en savoir plus :  https://etophy.fr


16 septembre 2019

Produire des extraits fermentés de plante pour renforcer la santé des cultures

Antoine Chedru, agriculteur en Seine Maritime vous présente dans cette vidéo la manière dont il produit ses extraits fermentés de plante afin de renforcer la santé de ses cultures et de réduire les fongicides. 

Une prochaine vidéo sera réalisée afin de présenter les résultats techniques.


12 septembre 2019

De fortes différences de perception des adventices révélées par l'enquête INRA

etudeperceptionadventices.jpgUne enquête nationale réalisée par l'INRA et ayant recueilli 1320 réponses (839 analysées dans cet article), dont 56% d'agriculteurs, 26% de conseillers, 14% de techniciens/expérimentateurs et 4% de chercheurs, a permis de sonder leur perception des adventices. Les effets positifs des adventices ont moins d’importance aux yeux des sondés que leurs effets négatifs et principalement ce sont les chercheurs qui les citent. Les effets positifs « sources de pollen pour les insectes » et « refuge pour les auxiliaires des cultures » sont ceux auxquels les répondants ont accordé le plus d’importance. Pour les effets négatifs, la perte de rendement (nuisibilité primaire directe) et l’augmentation du stock semencier (nuisibilité secondaire) sont les plus importants. Entre 60% et 80% des personnes enquêtées jugent importants les effets négatifs sur la conduite des travaux agricoles et la perte de qualité la récolte. Les adventices les plus citées comme problématiques sont le vulpin des champs (cité par 47,5%), le ray-grass (45,3%), le chardon des champs (42,6%), la folle avoine (17,5%) et le gaillet gratteron (16,2%). Vingt-deux relevés adventices virtuels différents étaient présentés aux personnes sondées, qui devaient indiquer leur perception du risque malherbologique et leur volonté de désherber une telle communauté. Une différence existe entre la perception du risque malherbologique et de la décision de désherbage pour les agriculteurs, les expérimentateurs, les conseillers agricoles, mais pas pour les chercheurs. Il existe une différence de perception au sein de chaque type d’acteurs, aussi grande qu'entre les acteurs.

enqueteperceptionadventices.jpgDifférents profils, associés à leurs déterminants, ont pu être identifiés : (1) un groupe de personnes très tolérantes à la présence d'adventices et ne désherbant pas les relevés composés majoritairement d'agriculteurs ou de conseillers en bio, (2) un groupe très intolérant et désherbant systématiquement composé à 31% d'agriculteurs plutôt des céréaliers avec des hauts potentiels de production, (3) un groupe moyennement tolérant et envisageant un désherbage si ils ont le temps composés d'agriculteurs plutôt en polyculture élevage et (4) un groupe moyennement tolérant et raisonnant son déhserbage en fonction des espèces présentes. 

Pour lire le rapport complet :  https://www.gchp2e.fr/


27 août 2019

Dernier rapport du GIEC : les sols, ressource cruciale contre le réchauffement

résidus de maïsLe nouveau rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) porte sur «les changements climatiques, la désertification, la dégradation des terres, la gestion durable des terres, la sécurité alimentaire et les flux de gaz à effet de serre dans les écosystèmes terrestres». Ce rapport montre que, sans être la seule solution, une meilleure gestion des terres peut contribuer à faire face aux changements climatiques. En effet, les terres doivent rester productives pour maintenir la sécurité alimentaire mais également fournir de la biomasse pour les énergies, sans mettre en péril la biodiversité et la qualité des sols. Entre 2008 et 2017, les sols ont absorbé près de 30% du total des émissions anthropiques de gaz à effet de serre par le biaias de processus biogéophysique. Toutefois, les experts du GIEC estiment qu'environ un quart des terres libres de glace sont surexploitées notamment par une agriculture basée sur l'usage de fertilisants minéraux et le labour profond, entrainant une baisse de la quantité de matièrs organiques dans les sols de l'ordre de 60 à 70% au niveau mondial. Le rapport préconise donc de recourir à des techniques plus respectueuses du sol notamment la couverture continue des sols, de protéger certains milieux comme les mangroves ou les tourbières mais également de se pencher sur nos régimes alimentaires (réduction de la consommation de viandes dans les pays développés...).

Pour en savoir plus :  https://www.ipcc.ch/

 

 

 


19 juillet 2019

Un concours pour construire des serious game sur l'élevage

concoursjeuxserieux.jpgLe GIS Avenir Elevage, avec le soutien de la DGER, organise un concours ayant pour objectif de créer des jeux sérieux pour expliquer comment fonctionne l'élevage aujourd'hui en France aux élèves de filières générales. L'idée est de donc de permettre à des lycéens agricoles de créer de futurs outils pédagogiques pour leurs homologues des filières générales. Le concours est ouvert à partir de septembre aux inscrits pour l'année 2019-2020 dans un établissement d'enseignement agricole secondaire public ou privé. 

Pour en savoir plus :  https://www.gis-avenir-elevages.org/

 


13 juin 2019

16 indicateurs de bien être animal intégrés dans la charte des bonnes pratiques d'élevage

Cow La filière a co-construit une liste de seize indicateurs pouvant être utilisés dans l’ensemble des élevages français. L’objectif est de valoriser les savoir-faire des éleveurs mais aussi de mettre en place les conditions d’une démarche de progrès, et d’apporter des réponses aux clients. La liste sera intégrée dans la nouvelle version de la charte des bonnes pratiques d’élevage. Le travail a été mené en concertation avec Interbev. Il est prévu de démarrer les premiers audits au 1er janvier 2020. Pour cela, la filière a utilisé Boviwell qui utilise des seuils définis dans le programme de référence européen Wellfare Quality. Ce programme est basé sur un système de scores pour chaque indicateur et fournit des résultats pour chacune des 5 libertés fondamentales et une note finale de 0 à 100.

Les 16 indicateurs sont : (1) Place à l’auge , (2) Note d’état corporel, (3) Place pour l’abreuvement, (4) Note de propreté du poil, (5) Place de couchage, (6) Blessures, (7) Boiteries, (8) Cellules somatiques, (9) Mammites cliniques, (10) Mortalité, (11)  Plan de gestion de la santé, (12) Pratiques lors de l’ébourgeonnage, (13) Pratiques de distribution du colostrum, (14) Accès à une aire d’exercice (15) Plan de gestion des événements climatiques extrêmes et  (16) Distance d’évitement.

Pour en savoir plus : https://www.reussir.fr/lait/


25 avril 2019

Le compact feeding pour augmenter la productivité et l’efficacité alimentaire

compact_feeding.jpgTout droit venue du Danemark, cette technique a pour objectif de limiter le tri, d’obtenir de la compétition à l’auge et d’avoir une constance de la ration pour un fonctionnement optimal du rumen. Cette méthode permet de gagner de gagner en productivité, en efficacité alimentaire, et en santé des animaux. Elle est composée de 3 étapes :la phase de trempage des aliments secs avec de l’eau, la phase de structuration avec l’ajout des aliments fibreux et la phase de mélange et broyage avec l’ensemble de la ration.

Pour en savoir plus sur un éleveur qui a déjà franchi le cap cliquez ici .


EXPE Ecophyto Lorrain : Deux exemples de réduction de 50% des produits phytosanitaires à découvrir.

expelorrainLe Réseau DEPHY EXPE Lorrain est multi-sites et multi-acteurs. L'ojectif es d'analyser 7 systèmes innovants conduits en production intégrée sur le long terme dont l’objectif est de réduire de 50% la pression des produits phytosanitaires sur une rotation courte (colza/blé/orge d’hiver) et deux rotations longues en intégrant des cultures de printemps et d’été (tournesol, pois de printemps, triticale, maïs). 

Les résultats sont présentés sous forme de fiches système DEPHY EXPE. Elles comprennent l’origine du système, l’objectif de réduction d’IFT, la stratégie globale (Niveaux ESR), les caractéristiques du système, les objectifs du système (Agronomiques, Maîtrise des bioagresseurs, Environnementaux, Socio-économiques), les résultats concernent les campagnes de 2013 à 2017.

Pour découvrir l'ensemble des résultats, rdv ici

 

 


9 avril 2019

Participez à l'échantillonnage des vers de terre de France

Earthwarm in a heap of soilEn 1972, un inventaire des espèces de lombrics avait été réalisé par Marcel Bouché sur plus de 1400 sites répartis en France métropolitaine. Au travers du projet #Bouché2022, le réseau TEBIS (réseau sur les Traits Ecologiques et Biologiques des organismes du Sol) piloté par l'INRA propose aujourd’hui de retourner sur le plus grand nombre possible de ces sites d’étude et d’y observer les espèces présentes. L’objectif est d’avoir une image de l’évolution de la répartition de la diversité des espèces lombriciennes 50 ans après l’état des lieux initial produit par M. Bouché. Pour participer, il faut contacter le réseau pour connaître les sites à échantillonner puis appliquer le protocole OPVT et enfin envoyer les animaux collectés, fixés dans de l'éthanol, ainsi que 500 g de sol au laboratoire UMR Eco&Sols de Montpellier.

Pour en savoir plus : https://mailchi.mp/97120d9b5350/bouch2022-59421


29 mars 2019

Faut-il s’inquiéter d’une trop forte réduction de la concentration en cellules somatiques du lait ?

CCS.jpgLa concentration en cellules somatiques (CCS) du lait à l’échelle de la lactation d’une vache est une information utilisée en génétique pour évaluer les reproducteurs des races laitières. Tout le monde s’accorde sur l’intérêt de pénaliser les CCS élevés. En revanche, de nombreuses questions se posent sur le risque encouru à sélectionner sur de faibles valeurs supposant une faible capacité de défense contre les infections. Des études ont montré des faibles incidences de survenue de mammite clinique sur des vaches avec de faibles CCS.

Pour en savoir plus : https://productions-animales.org

 


22 février 2019

Parution du guide technique des mélanges fourragers

guide technique

Les éleveurs cherchent de plus en plus à assurer l’autonomie fourragère et protéique de leur exploitation tout en limitant les intrants. Les aléas climatiques fréquents les poussent également à diversifier les ressources fourragères. Dans ce contexte, les méteils présentent des intérêts stratégiques pour les systèmes fourragers. La composition des méteils varie fortement : de mélanges aux céréales prépondérantes jusqu’à uniquement des légumineuses. Le méteil est souvent une culture à double fin (fourrage immature ou grain) qui peut être récoltée à différents stades selon les conditions climatiques de l’année et les objectifs de l’éleveur.

Pour découvrir ce quide, rdv ici


20 février 2019

Parution du Guide MAGELLAN : du couvert annuel ... au couvert permanent

Magellan

Le GIEE MAGELLAN publie un "Guide Semis Direct, du couvert annuel...au couvert permanent". Il regroupe un bilan des 5 premières années d'essais du GIEE et le retour d'expériences des membres du GIEE sur leur transition vers le semis direct sous couvert permanent. Ce guide est à destination des agriculteurs et des techniciens. Il est complet, bien construit, c'est un vrai régal. 

Pour le consulter, rdv sur MAGELLAN


19 février 2019

Produire du lait en associant maïs épi et luzerne dans la ration des vaches

          Un essai sur les performances laitières de vaches alimentées avec de l’ensilage de luzerne et du maïs épi ensilé a été réalisé par la station ARVALIS. Trois régimes alimentaires ont été testés. Les mesures ont porté sur la production laitière, la composition et la qualité du lait. Les résultats montrent qu’il est possible de maintenir une production laitière élevée en réduisant l’utilisation de tourteaux protéiques. La production de matières utiles diminue tandis que la composition fine du lait est améliorée.

Pour en savoir plus : http://www.journees3r.fr

 

 


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